Association Familiale REGOUT a.s.b.l.
Val-Dieu
Arthur REGOUT avait été envoyé à Namur avec son frère Henri pour diriger une usine que leur Père Eugène avait acheté pour eux.
Arthur s'est facilement intégré à la vie namuroise et après son mariage avec Louise Thibaut de Maisières il achète en 1908 un premier hectare à Wépion bientôt suivi de cinq autres.
Vu la forte déclivité du terrain en vallée de Meuse, il a fallu construire sur cinq niveaux pour bénéficier d'une vue exceptionnelle sur le fleuve.
Le choix de l'architecte se fit par concours que remporta M. Charles Falize. La construction ne prit que deux ans.
Le style retenu est mosan et même si l'ensemble côté Meuse ressemble à une citadelle, le côté jardin est heureusement proportionné.
Arthur et Louise enménagent en 1910. Cinq de leurs neuf enfants voient le jour dans leur nouvelle demeure. La première guerre mondiale pousse la famille à rentrer à La Haye pendant que des officiers allemands occupent la maison et vident la cave à vin. Ce sera leur seul méfait à La Pairelle. A leur départ il ne manquera pas une paire de draps ou un cuillère en argent.
On est éclairé au gaz, chauffé au charbon, entouré d'une domesticité fidèle et bien traitée. Le jardin est créé, des chemins tracés, un tennis est établi et les moutons tondent les pelouses.
Deux chevaux occupent l'écurie puisqu'il n'y pas encore de voiture.
La Pairelle (1908-jusqu'à maintenant)
Après le décès de Louise puis d'Arthur, une copropriété s'installe entre ses enfants mais rapidement Guy REGOUT, son second fils, rachète les parts de ses frères et soeurs pour gérer seul la propriété. Avec son épouse, Simone Kervyn de Meerendrée ils n'auront pas d'enfant.
C'est Norbert REGOUT et son épouse Régine Meeùs qu'ils appellent à leur succéder. Cédant le pas dans la "Grande" Pairelle, ils s'installent à proximité dans la "Petite" Pairelle pour découvrir une expérience inédite de grands-parents. Ils s'éteindront quelques années plus tard.
Aujourd'hui l'aventure se poursuit avec la cinquième génération.